Dans le cadre de mes activités en sein de la commission des Finances et de l’Economie du Sénat, j’ai sans cesse rappelé la nécessité d’imposer des règles claires de transparence en matière de service financier. Ces règles supposent notamment une vigilance accrue en ce qui concerne les offres proposées aux gens afin de garantir une protection réelle et efficace du consommateur [1].

En faisant de la lutte contre le crédit facile[2] l’un de mes chevaux de bataille au cours de cette législature, je souhaitais ardemment que les structures du système économique nous entourant s’engagent à garantir une réelle protection du consommateur à l’égard de tels services[3].

Une information sérieuse et globale des services auxquels les consommateurs font appel devrait constituer en soi l’une des premières mesures de protection. Or, celle-ci se trouve bien souvent insuffisante. Aussi, vulgariser, standardiser et renforcer l’information financière en des termes accessibles à tous est essentielle. Cet objectif est d’autant plus important qu’en ces temps de récessions, nombre parmi nous connaissent de réelles difficultés pour  « boucler » leur fin de mois ou pour ce permettre de petites « extras » offrant à chacun la possibilité de réaliser certains de ses loisirs.

 

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Dans le cadre du comité d’Avis pour l’Egalité des Chances entre les Femmes et les Hommes, mon travail parlementaire a consisté à mettre en exergue les différences de traitement qui existent, en fonction des circonstances, entre hommes et femmes. Car, que l’on ne s’y trompe pas, le déséquilibre de traitement n’est pas l’apanage des sociétés du Sud, il se cultive également sous nos propres latitudes !

Travaillant de manière essentiellement collégiale, le comité d’Avis pour l’Egalité des Chances entre les Femmes et les Hommes a particulièrement enrichi sa réflexion quant aux inégalités salariales existant entre hommes et femmes[1]. Plus personnellement, j’ai souhaité faire part de mes inquiétudes quant à la représentation des femmes dans les organes décisionnels (femmes et plafonds de verre[2]) tant dans le secteur public que privé !

Par ailleurs, je me suis particulièrement investie dans le combat contre la violence générée à l’encontre des femmes. Ce combat s’est notamment illustré par la proposition de résolution visant à lutter contre les prétendus crimes d’honneur en Belgique[3] sans oublier sa dimension internationale (proposition de résolution visant à lutter contre les mutilations génitales féminines [4].

Enfin, je ne pourrais clore ce chapitre sans faire référence au concept de clause de l’européenne la plus favorisée, lequel constitue réellement l’un de mes combats les plus personnels. Il s’agit de prendre, dans le droit des différents Etats-membres les dispositions les plus favorables aux femmes pour en faire le socle de la législation européenne, une sorte de bouquet législatif qui serait offert à chaque Européenne.

 

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En septembre 2000, 147 chefs d'État et de gouvernement et 189 pays se sont engagés, par la Déclaration du Millénaire, à faire du droit au développement une réalité pour tous et à mettre l'humanité entière à l'abri du besoin. Dans cette perspective, 8 objectifs principaux étaient définis afin de réduire la pauvreté à l’horizon 2015.

Par ma fonction de membre effective de la commission des Relations extérieures du Sénat, j’ai souhaité faire de la réalisation de ces Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) « l’épine dorsale» de mon action parlementaire[i] car, sans une politique volontariste, il semble malheureusement aujourd’hui que la plupart de ces OMD ne pourront être réalisés endéans l’échéance initialement fixée.

 

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Demande d’explications de la Sénatrice Olga Zrihen à la ministre de l’Intérieur sur la double citoyenneté en faveur de la Communauté italienne (Sénat – 25/03/2010)

M. le président. – M. Carl Devlies, secrétaire d’État à la Coordination de la lutte contre la fraude et secrétaire d’État, adjoint au ministre de la Justice, répondra.

Mme Olga Zrihen (PS).La Convention de Strasbourg du 6 mai 1963 sur la limitation des cas de pluralité de nationalité a pour vocation de limiter les situations de double citoyenneté au sein de l’Union européenne.

Toutefois, l’article 12, paragraphe 2 réserve la possibilité pour les États membres de dénoncer ladite convention, afin de permettre à leurs ressortissants d’acquérir la nationalité d’un autre État membre sans pour autant perdre celle de son pays d’origine.

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Pour une privatisation encadrée et participative du café burundais

(18.03.2010)

Le café est une boisson de tous les instants pour nous. Au Burundi, il s’agit de bien plus que cela. C’est tout simplement un des pans les plus importants de l’économie du pays.  C’est le principal produit d’exportation. Plus de 100.000 familles vivent directement de la vente du café au Burundi. Soit près de 800.000 personnes, 10% de la population totale du pays !

Or, la filière du café au Burundi est en train d’être privatisée de manière intégrale par l’Etat. Privatisation totale qui aurait des conséquences économiques (en termes d’emploi, de revenus de l’exportation,..), financières, sociales et politiques considérables pour un des pays les plus pauvres de la planète.

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En vue d'une modernisation de notre force aérienne, la Belgique a conclu un accord commercial avec EADS pour la construction et la livraison de sept avions militaires Airbus A400M en vue du remplacement de nos C130 en 2018.

Toutefois, des problèmes de surcoût de production de ces appareils militaires ont été annoncés par EADS. Sur un programme de 20 milliards d'euros prévus pour une commande de 180 avions, cinq milliards supplémentaires de participation financière sont demandés aux acheteurs potentiels parmi lesquels figurent sept pays de l'OTAN, dont la Belgique.

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