Au Parlement de la Fédération
Wallonie-Bruxelles,
jeudi 23 avril, dès 09h00

 

Comme chaque année, dans le cadre de mes activités parlementaires, j’organise un colloque portant sur la thématique de la «Fracture numérique». Cette édition sera réhaussée par la participation de «École numérique» et de «Technofutur TIC».

Les thématiques tourneront autour de:

 Ecole numérique

 Passeport TIC

 Intégration et inclusion des NEET’s

Ce colloque se tiendra dans l'hémicycle du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles
le jeudi 23 avril (de 09h à 13h)

(Hotel de Ligne, Rue Royale 72, 1000 Bruxelles)

Je compte beaucoup sur votre participation au colloque. Les places de l'hémicycle du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles étant limitées, je vous remercie de bien vouloir vous inscrire préalablement via le bouton ci-dessous, ou en vous rendant sur le site de Technofutur TIC ou, enfin, par retour de mail, sur Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Au programme :

09.00: Accueil des participants

09.30: Mot d’introduction de Madame Olga ZRIHEN, Députée

09.45: Les TIC et les TICE au service de l’enseignement– avec les interventions de Monsieur Sébastien REINDERS (Ecole numérique – Administration wallonne DGO6), de Monsieur André DELACHARLERIE (Agence du Numérique) avec le témoignage d’enseignants innovants

10.45: Le passeport TIC – avec l'intervention de Madame Luana De Maggio (Cellule Projets TICe - Enseignement.be)

11.15: Pause-café

11.30: Intégration/inclusion des NEET’s – avec les interventions de Monsieur Eric BLANCHART (Technofutur TIC – EPN de Wallonie), de Monsieur Bernard VAN ASBROUCK (Conseiller Général au FOREM et chercheur à l’ULB)

12.30: Echanges avec le public

13.00: Buffet sandwiches

Aperçu :

En une trentaine d’années, les technologies de l’information se sont imposées comme un standard dans notre manière de s’informer, de communiquer, d’établir des liens sociaux, de travailler, d’acheter, de mener des démarches administratives, de se divertir, etc. Leur impact sur notre quotidien est donc loin d’être neutre.

Les TIC peuvent ainsi se révéler indéniablement positifs pour ceux qui en maitrisent l’usage, tout comme ils peuvent s’ériger comme une réelle source de vulnérabilité et d’exclusion pour tous ceux qui n’ont pas accès à ces technologies ou qui n’en connaissent pas ou peu le fonctionnement !

Bien plus qu’une ligne de rupture symbolique, la fracture numérique porte donc en elle les germes d’une fracture plus large et globalisante, celle de la fracture sociale. D’autant plus que l’évolution numérique est en perpétuel mouvement et qu’elle a progressivement fait déplacer la « fracture » de la question de l’accès au TIC à celle de leur usage pertinent et efficient.

Aujourd’hui, plus que jamais, il importe donc de valoriser l’utilisation pédagogique et l’éducation à une utilisation créative et responsable que peut offrir l’outil numérique. Il s’agit plus que tout de favoriser l’accès aux connaissances – par notamment les projets « écoles numériques » – et éviter que l’on laisse en marge des TIC – ces espaces d’enseignement et d’informations illimités – ceux déjà en proie aux difficultés de la vie, en manque de repères, de formation, d’éducation ou sans emplois (NEET’s).